• Les chroniques de JP

    Bienvenue dans les chroniques de JP ici, je vous mettrai des histoires marrantes, des délires que j'ai vécu avec mes amis ... par contre il y aura des surnoms, vous les découvrirez au fur et à mesure ...

    Vous vous en doutez, JP c'est moi ...

  • Je m'en veux, parce qu'une sorte de peur m'empêche continuellement d'agir. Mais de quoi j'ai peur ? De paraître ridicule, bizarre, pas drôle ? J'ai peur de ne pas être parfaite ? J'ai peur de me ridiculiser ? Je ne sais pas. Et le problème, c'est que par contre, je sais qu'à me taire, je suis sûrement encore plus bizarre.

    Je m'en veux, parce que je sais que petit à petit, cela me gâche la vie. Je sais que ce n'est pas rester enfermé dans ma chambre, derrière mon écran, à droite, à gauche, sans jamais laisser de traces, qui me permettra un jour d'atteindre mes rêves.

    Je m'en veux, parce que tous les efforts que je peux faire sont vains. Parce que je dois m'y prendre mal, mais que je suis incapable de changer de façon de faire. Et ce, même si les choses s'empirent.

    Je m'en veux, parce que lorsque je me tourne vers le passé, je regrette beaucoup de choses. Je n'étais pas gentille, alors que les gens ne le méritaient pas. Et puis je regrette les choses, qui petit à petit, m'ont fait devenir celle qui aujourd'hui est incapable de s'affirmer, de s'assumer.

    Je m'en veux, parce que j'ai l'impression d'en devenir ennuyante. A trop vouloir être parfaite, à juger les gens mentalement, en repérant les choses pour lesquelles je veux me démarquer d'eux, est-ce que je ne deviendrai pas fade ?

    Je m'en veux, parce que même si à côté de ça, je pense que je suis quelqu'un d'à peu près chouette, qui s'assume en grande partie, qui est plutôt bien dans sa peau, il y a cette part de moi qui me revient toujours en pleine face lorsque je dois affronter des situations nouvelles. Cette part là, je crois que je la déteste.

     

     

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    Plus d'un mois après l'écriture de ce texte, je me décide enfin à le publier. Je l'ai écrit sur un coup de tête, en mettant des mots sur mes ressentis.
    Au début, j'avais pour projet de le supprimer quelques jours après, une fois que la petite phase de "déprime" (le terme est un peu exagéré) que je traversais soit partie. Je n'ai cependant pas pu m'y résoudre (même si la phase de "déprime" est bel et bien passé). Je crois que j'aime bien ce texte, malgré ce qu'il décrit. Ainsi, pour ne pas qu'il se perde dans les méandres de ce blog (je n'aime pas laisser des articles non publiés en suspens), le voilà publier.


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  • Tu l'auras compris au vu du titre, j'ai fait partie des personnes ayant tenté la PACES, ou, première année commune aux études de santé. Cette année permet d'accéder aux études pour devenir médecin, dentiste, sage-femme, pharmacien et aux métiers de la rééducation (kiné, ergothérapeute, podologue. Pour ceux là, la PACES n'est pas le seul/le principal accès, enfin je crois. Les études étant en pleine réforme et le fait que ce n'était pas pour ces métiers là que j'allais en PACES font que je ne sais pas exactement comment cela se déroule).

    Je parle de cette année, car je n'ai pas redoublé : effectivement, j'étais dans une faculté qui était en train de supprimer le redoublement, et je n'avais donc pas cette possibilité. Note le bien, c'est un élément assez important. De plus, si tu t'intéresse aux études visées par la PACES, cela pourrait être utile, car il me semble que c'est en voit de devenir assez commun.

     

    Parlons d'abord de l'année en théorie (dans ma fac en tout cas), avant que je te raconte ma propre expérience. Bon, je ne vais pas parler du blabla général, qui est déjà dit dans de nombreuses vidéos sur Youtube (si tu le veux, demande moi dans les commentaires ou par mp), mais des spécificités liées à la disparition du redoublement.

    Les différences de la PACES sans redoublement :

    Tout d'abord, durant l'année, on nous propose de suivre des unités d'enseignements (en gros des cours) pour nous préparer à une possible réorientation en deuxième année de licence (au niveau des licences accessibles, il y avait la majorité de celles proposées dans ma fac, sauf celles de droit, de psychologie et d'art. Il y avait aussi une option pour préparer aux concours paramédicaux.). Au premier semestre, il y avait une unité d'enseignement obligatoire, et dont l'évaluation comptait aussi au niveau de la PACES. Au deuxième, on choisissait une unité d'enseignement correspondant à la licence voulue  (non obligatoire) (l'évaluation comptait seulement si on se réorientait).

    Pour pouvoir se réorienter en deuxième année (le cas des concours paramédicaux est par contre différent), il fallait avoir la moyenne (en gros). Sinon, il fallait se rediriger vers une première année de licence ou une prépa, un dut. .. (Donc refaire un tour de parcoursup.)

    Par la suite, en deuxième année (pour la réorientation en deuxième année de licence), il y a la possibilité de se rediriger vers les filières médicales (par un oral au dernières nouvelles). (Bon pour les autres il y a des systèmes de passerelles aussi, mais je ne les connais pas très bien).

    Ce système est bien entendu valable dans ma fac, mais je vous le présenter car il possède quelques similitudes avec d'autres fac.

     

    Bon. Passons maintenant à mon parcours personnel.

    Quelques informations supplémentaires sur mon expérience :

    Déjà, il faut savoir que j'ai réussi ma PACES (presque : il y a un mais, cependant, je suis contente de ce qui s'est passé donc on peut dire que c'est une réussite). Au début, je faisais cette filière pour me diriger vers la médecine. Cependant, j'étais aussi  intéressée par le métier de sage femme. Durant l'année, j'ai découvert que je me projetais bien plus en temps que sage femme. Je me disais même que ce serait plus simple que mes résultats me forcent à choisir cette deuxième option, car je savais que sinon je ne pourrais pas renoncer à mon premier choix. C'est ce qui s'est passé : au final, je n'étais pas assez bien classée pour accéder à médecine ; par contre, en sage femme, là, j'étais suffisamment bien classée  (si vous avez vu le film première année, sachez que dans ma fac en tout cas, ça ne se déroule pas comme ça.).

    Ensuite, deuxième point très important, il faut savoir que sans la disparition du redoublement, je n'aurais jamais réussi. J'aurais pu redoubler, mais je ne sais pas si pour moi, le redoublement aurait été très efficace  (pas de progrès dans ma méthode de travail entre le début et la fin de l'année, et même un classement plus bas au deuxième semestre).

    Aussi, durant mon année, il y avait encore des redoublants, mais ils avaient un concours "différents" (un classement plutôt). Alors il faut me croire, mais quand on arrive, qu'on galère déjà à retenir trois mots, et qu'on les voit débiter leur cours, c'est plutôt stressant (euphémisme) (et donc rassurant de savoir qu'on ne sera pas comparer à eux.).

    Autre point important, il faut savoir qu'en plus de la PACES (qui est tout de même un sacré changement), j'ai été dans une université à sept heures de route du domicile de mes parents. Ainsi, tout mon rythme de vie à été modifié. Il fallait que je gère tout toute seule, en plus des cours, et surtout du travail personnel.

     

    Mon expérience de cette année :

    Comme je le disais, il y avait beaucoup de choses à gérer. Surtout le travail personnel. Je n'ai jamais été très bosseuse, donc c'était compliqué. En plus de cela, je suis assez irrécupérable : j'ai tout de même continuer à dessiner, regarder des vidéos, écrire des articles ... (je dit ça, mais à l'approche du concours, plus vraiment). Je m'étais donc fixé des horaires pour pouvoir gérer tout cela, et justement me forcer à travailler.

    Sauf qu'entre ces horaires, et la solitude, l'année a commencé difficilement (je dis solitude, puisqu'étant à sept heures de chez mes parents, j'étais réellement seule : ni famille, ni amis. Surtout qu'au début de l'année, il est assez difficile de tisser des liens avec les autres. Chacun est dans sa bulle dans l'amphithéâtre.). Heureusement du certaine manière que je continuais à vivre (les dessins tout ça tout ça), sinon, je pense que je n'aurais pas tenu.

    Par la suite, j'ai réussi à connaître des gens grâce au tutorat et aux colles (dans ma fac ce sont surtout des QCMs pour nous préparer au vrai concours), et cela m'a encore plus aidé à tenir.

    L'année au final a tout de même été très dure, entrecoupée de moment de solitude, de peur et de doute (de remise en question surtout), mais cela reste aussi et surtout une expérience très importante. Si c'était à refaire, je le referai (en changeant peut être de trois petit détails. Quoique ...).

     

    Conseils et mots de la fin :

    Même si ma façon de faire n'a pas été la meilleure, je pense que je peux quand même te dire de te battre si tu veux tenter cette année. Même si tu ne le veux pas : dans la vie au quotidien, bats-toi toujours pour avoir ce que tu veux (pas au sens littéral évidemment), parce que ça portera ses fruits. Et si ce n'est pas le cas, cela veut dire que ce n'était pas quelque chose pour toi. Mais ce n'est pas grave.

    Bien sûr, je te dis de te battre, mais cela ne veut pas dire de se tuer à la tâche. C'est pour cela que ce n'est pas grave. Parce je suis persuadée que contrairement à ce qu'on dit, la PACES (parce que c'est ce dont je parle dans cet article, mais ça s'applique sûrement à d'autres choses), n'est pas la seule année de sacrifices. Alors est-ce que ça vaut vraiment le coup de justement tout sacrifier, quitte à au final, ne pas s'épanouir ?

    Bon bien sûr, si tu veux d'autres informations sur cette année, ma méthode de travail et tout le blabla du début d'année (et même dans mon cas, de la fin : jusqu'au bout j'avais besoin des "conseils" de ce qui avait tenté cette année), je suis là, et je me ferais un plaisir de te répondre.

     

    Ps : je ne sais pas vraiment si l'article était clair, même si j'ai essayé d'y mettre de l'ordre. Comme je l'avais déjà dit, j'ai beaucoup de mal à écrire à propos de moi. Cependant, j'avais besoin de faire cet article, en grande partie pour moi, mais aussi pour marquer la reprise. Parce que oui, cet été, j'étais pas vraiment dispo pour écrire des articles. Déjà, j'ai eu une bonne période de vide avant, qui a fait que je n'ai rien préparé d'avance comme je le faisais avant, et puis pendant l'été, j'ai eu un stage sur le mois de juillet, et quelques petits trucs en août qui ont fait que je n'avais pas la tête à écrire (d'ailleurs, pas la tête à dessiner non plus. Je n'ai quasiment rien en stock pour faire un article sur mes dessins de l'été comme chaque année).


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  • Je l'avais déjà dit au détour d'un article, et je vais le redire, je n'arrive pas vraiment à écrire à propos de moi, et surtout, sur la façon dont je me vois , ce genre de choses. Il y a un petit mois (plus à l'heure ou je publie cet article, qui a traîné un certains nombres de semaines comme brouillon), j'avais a nouveau fait une tentative. Mais à peine quelques paragraphes rédigés, je reprenais tout, et comme d'habitude, je finissais par supprimer l'ébauche.

    Tout ça pour dire qu'aujourd'hui, les petites anecdotes que je vais vous raconter n'ont rien de très profond, mais malheureusement, je n'arrive pas à faire plus. Enfin bon, voilà un petit listing d'histoire sur moi, et surtout, sur la moi d'internet (parce qu'effectivement, les histoires que tu vas lire sont surtout centrées sur mon "évolution" sur le web).

     

    ~ Une fois, quelqu'un m'a demandé d'où venait mon pseudo, s'il y avait une référence derrière. A l'époque, j'avais répondu non. Il faut dire que j'ai pris certaines lettres qui m'inspire (le y pour ne citer que lui), et j'ai fait comme une sorte de puzzle pour parvenir au final, à Chyropée. Pourtant, c'est partiellement faux. Effectivement, il y a tout de même un mot sur lequel je me suis basé pour faire ce "puzzle".

    En fait, pendant de nombreuses années, j'ai toujours mal prononcé ce fameux mot (qui au final, n'est pas très important). Du coup, pour construire mon pseudo, je suis partie de ma fausse prononciation qui avait des sonorités que j'aimais bien (à l'époque, je savais déjà qu'elle était fausse), et j'ai modifié les lettres de sorte qu'elles correspondent à ma prononciation, et en modifiant un peu le mot aussi avec.

    Au final, mon pseudo ne fait donc pas forcément référence au sens même du mot, qui au final, n'a pas grand rapport avec moi. Non, il me correspond bien plus parce qu'il se rapporte à cette fausse prononciation, qui elle, m'est propre je pense (en tout cas, je n'ai jamais entendu personne le prononcer comme moi).

     

    ~ Passons maintenant au titre de mon blog. Si je me souviens bien, je l'avais trouvé avant mon nouveau pseudo. Je l'avais pourtant trouvé dans les mêmes circonstances. Je pense être quelqu'un d'assez visuel, puisque j'avais diverses mots en tête, et je les associais un à un en regardant quel était le plus joli mélange. (comme avec les lettres de Chyropée donc, sauf que là, c'était directement des mots). Si je parle de regarder, c'est vraiment parce que je regardais. Je traçais les mots sur une surface embuée, et j'observais le résultat. (D'ailleurs, petite parenthèse, quand j'écris ainsi, avec le doigt dans la buée, mon écriture ressemble un peu à la police "Freestyle Script", voilà pourquoi j'utilise celle là.)

    Après, pourquoi les mots "rêve" et "soupçon". Rêve déjà, c'est parce que tout ce qui touche à l'onirique est pour moi assez parlant. Parce que j'aime à la fois toute l'imagination qui peut découler d'un rêve, mais aussi toutes les interprétations qu'on peut faire de ces rêves, et tout ce qu'ils révèlent sur nous. Enfin, la notion de rêve est quelque chose qui m'inspire beaucoup dans mes diverses créations.

    Le terme de soupçon lui, fait référence au fait que, comme je te l'ai dit en introduction, je n'arrive pas à tout partager ici, malgré le fait que ce blog soit assez égocentrique (ce sont mes dessins, mes photos, mes écrits : bref, tu vois ce que je veux dire). C'est surtout pour ce mot que j'ai hésité, car je savais ce que je voulais transmettre comme impression, mais j'hésitais avec beaucoup de synonymes, et l'intensité qu'ils faisaient passer.

     

    ~ Je ne sais pas si tu sais, mais j'écris aussi sur Wattpad (voir le petit lien dans le menu). Là bas, mes nouvelles sont rassemblées dans un recueil nommé Tâches d'Encre. Cette fois, le nom vient du fait que au final, les mots, les dessins, ne sont que justement des tâches d'encre sur du papier (bon, ça ne marche pas vraiment au final, puisque mes nouvelles sont uniquement au format numérique, mais c'est plus pour la référence ^^).

     

    ~ Pourquoi la rubrique sur mes personnages de rpg a-t'elle disparu (il y a plus d'un an, mais quand même) ? Elle existe bien sûr encore, mais en privée, histoire que je soit la seule à la voir. Au tout départ, c'était parce qu'une personne proche avait à l'époque accès au blog, et avait été quelque peu inquiétée par certaines des histoires des personnages (surtout qu'en plus, je ne pense pas que cette personne savait pourquoi ces personnages existaient).

    Comme tu peux t'en douter au vu de l'utilisation du passé, aujourd'hui, cette personne n'a plus réellement accès à mon blog. Alors pourquoi je ne remets pas la rubrique ? Déjà, parce qu'effectivement, je suis assez gênée de ce que j'ai écrit. Ensuite, parce que clairement, je n'ai jamais crédité personne pour les images des personnages. Et même si aujourd'hui, je continue à ne pas le faire (honte à moi), j'essaye au possible d'éviter de le faire. Voilà pourquoi je favorise de plus en plus mes dessins, qui eux, m'appartiennent totalement (que ce soit pour les personnages, les thèmes ... Bon j'avoue, pour les deux ou trois derniers personnages, c'était à nouveau des images qui ne provenait pas de moi, mais j'ai quand même sélectionné avec attention quelles images je prenais.).

    J'hésite souvent à rouvrir cette rubrique, mais au final, je fais souvent marche arrière.

     

    ~ En parlant de rpg, la première fois que je me suis inscrite sur l'un d'entre eux, quelle drôle d'histoire. C'était un rpg sur Black Butler (ce qui explique pourquoi je m'étais inscrite ^^). Un rpg Yaoi. Il me semble qu'à l'époque, je ne savais pas vraiment ce que c'était que le Yaoi (en tout cas, les termes de seme, d'uke ... ça ne m'évoquait pas forcément grand chose), ni les RPG (ma seule référence en la matière était Sword Art Online. Même si j'avais déjà entendu parler aussi des jeux de rôles sur table, type Donjons et Dragons, sans jamais faire de lien : RPG, c'est en anglais, et moi et l'anglais à l'époque ...). Mais comme j'avais très très envie d'y jouer (à ce moment là, pour moi, Black Butler c'était le Graal), eh bien : je me suis inscrite et tout. Bon au final, le rpg a fermé quelques temps après, et je n'ai quasiment pas fait de rp dessus (peut être même aucun). Je trouve ça assez "farfelu" comme premier contexte d'inscription, puisque réellement, ma seule motivation était le fait que ce soit Black Bulter, mais ce fut le début d'une grande histoire, qui je pense, me sera utile dans la vie (mais ça, c'est un autre article. Qui n’apparaîtra peut être jamais, désolée ...).


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  • Il y a quelque chose d'étrange, quand je regarde un film, une série, que je lis un livre ... Il est très rare que j'aime les personnages principaux. Vraiment très très rare. J'essaye de me replonger dans mes souvenirs, et honnêtement là, je vois seulement les personnages de comédie 100% romantique (où du coup, il n'y a pas de personnages secondaires vraiment intéressant en général), le trio d'Harry Potter (même si dans Harry Potter, j'aime à peu près tout le monde pareil), et Frodon Sacquet (ou Baggins) (et encore, je préfère Merry et Pippin. Par contre je n'aime pas vraiment Aragorn.)(je parle des films, je n'ai pas lu les livres).

    En général, j'ai toujours une préférence pour les personnages secondaires, et parfois même, je regarde/lis uniquement pour ces personnages secondaires.

    L'exemple le plus parlant est Shadowhunter/The Mortal Instruments. Dès le deuxième livre, je ne pouvais plus supporter le couple Clary/Jace, et si j'ai regardé la série, c'est uniquement pour Magnus, et Isabelle (et un peu Alec aussi). (Et je ne parlerais même pas the Dark Artifice (la "suite"), ou j'ai découvert que oui, je pouvais encore plus détester cette chère Clary.)

    Ces dernières années, je me rends compte que dans tout ce que je regarde, c'est le cas. Autre exemple, j'ai re-regardé les Winx l'année dernière, j'aurais donné des baffes à Bloom. Pareil pour Magical Doremi et Dorémi.

    Dans les films Marvel, je n'aime pas Captain America. (Bon par contre, Iron Man passe entre les mailles du filet).

    Même dans the Magicians, qui est pourtant une série que j'adore de tout mon coeur, j'aime surtout le duo Margo/Eliot et Kady. Et dans mon histoire, Yénémance, pareil, je préfère largement Zeya à Saarine.

    C'est vraiment très souvent le cas (et systématiquement dans les séries ados/jeunes adultes à destination d'un public féminin) (mais je vais arrêter l'énumération là sinon ça va devenir long). Alors pourquoi tant de haine de ma part envers les personnages qui pourtant sont censés monopoliser toute notre attention ? C'est une question que je me pose souvent. Qu'est ce qu'ils ont fait pour mériter ça ?

    Eh bien déjà, c'est parce que ce sont justement, des héros, des personnage vraiment principaux. Tout ce qui arrive arrive pour eux, ils sont définitivement le centre du monde (même si ce n'est pas vrai dans tous mes exemples). Et ça doit je pense, m'énerver grandement (surtout dans les séries, parce que tu as un moment où tu es là : ça y ait, les merdes vont enfin arriver à quelqu'un d'autre ? Ah non.).

    Ensuite, assez souvent, ce sont des vrais Mary- et Gary-Sue. Même si les créateurs leur mettent quelques défauts histoire de faire bonne figure, tu sens que c'est vraiment LE bébé du créateur, et que jusqu'au bout, il doit être presque parfait, au point d'avoir des comportements qui deviennent illogiques. Je pense surtout là à Clary, qui est vraiment comme ça dans the Dark Artifice je trouve.

    Enfin, je vais me remettre un peu en question, c'est peut être aussi de ma part une sorte de petit esprit de "rébellion", type je ne veux pas rentrer dans la norme et être comme tous les fanboys et toutes les fangirls. Alors je suis désolée pour moi, mais je pense qu'aller voir les blockbuster au cinéma (Marvel), ou alors se laisser totalement embarquer dans des séries qui sont faîtes pour un public auquel j'appartiens (Shadowhunter), c'est tout de même rentrer dans la norme, et ce n'est pas le fait de ne pas aimer ces personnages qui va m'en faire sortir.

    Voilà. Est-ce que toi qui lis cette article, tu as aussi de la haine à partager envers les héros ? Si oui, n'hésite pas à dire lesquels, histoire que je me sente (ou pas) moins seule.

    (Bien sûr, ce que j'ai dit est mon avis personnel, et ce que tu dis le tient, et donc même si on est pas d'accord, c'est pas grave, c'est la vie. Si on était tous d'accord le monde serait bien fade.) 


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  • (Je viens de voir que j'avais déjà publié l'article sans le faire exprès. Désolée ... j'ai rajouté des infos à la fin. (et du coup, je le republie).)

    Personnellement, je vis en chambre universitaire depuis environ quatre mois. Je vais donc vous faire par de mon expérience, en sachant bien sûr, que je ne vis que dans une seule résidence universitaire parmi de très nombreuses en France, et que même si je vais essayer de faire le tri dans mes informations, il est possible que certains éléments ne s'appliquent pas partout.

    - Tout d'abord, au niveau de la procédure pour avoir un logement. Il faudra aller sur messervices.etudiant.gouv.fr, et s'y inscrire (je crois). Ensuite, vous pourrez accéder au demande de logement en crous, et pour chaque ville (plus ou moins), réaliser deux vœux parmi les différentes résidences qui existent, et les différents logements qu'elles proposent (studio, chambre ...).

    Pour ma part, j'avais demandé deux studios. Je ne les ai pas eu. Mais je reviendrais sur ce point ensuite.

    Si vous n'avez rien eu, vous pouvez participer à la phase complémentaire. Puisqu'entre temps j'avais obtenu quelques informations supplémentaires sur la fac où j'allais allé, mon choix s'était centré sur une résidence en particulier, où j'ai donc demandé une chambre, que j'ai obtenu.

    Ensuite, une fois que l'on a obtenu un logement, les démarches sont assez simples. Il faut confirmer que c'est bien ce que l'on veut (on a une semaine pour ça je crois), et payer une avance sur le loyer. Petite information : si vous hésitez encore entre cela et un logement autre, ce n'est pas grave : normalement (en tout cas, c'était le cas pour moi), jusqu'au premier septembre (date à laquelle vous pouvez vous installer), vous pouvez annuler votre "réservation" du logement, et être intégralement remboursé.

    Il y a ensuite différents papiers à imprimer, à remplir et à renvoyer. (Parmi eux, il y a quelques documents par rapport au garant. Il me semble que si vous n'avez personne qui peut remplir ce rôle, il y a un organisme qui le peut tenir, mais pour ça, je n'ai pas énormément d'informations, car je n'étais pas concernée).

    Ensuite, en septembre, vous pourrez venir vous installer dans votre logement.

    Pour moi, les avantages de la résidence sont donc sur ce point que vous n'avez pas forcément besoin de faire de visites (personnellement, j'étais quand même passée voir comment c'était, et j'avais eu de la chance, car j'avais pu visiter une chambre). Vous pouvez donc faire toutes ses démarches à distance, ce qui est très pratique si vous venez de loin et que vous ne pouvez pas vous déplacer jusque dans votre lieu d'étude.

    Il y a tout de même quelques inconvénients, avec en principal, le fait de devoir choisir les logements alors que l'on est même pas sûr de ce qu'on va faire l'année suivante (et d'ailleurs, en cela, la phase complémentaire est plus intéressante, car elle commence début juillet je crois, et l'on a donc plus d'informations sur notre avenir).

     

    - Maintenant, parlons un peu du logement en soit. Comme je vous l'ai dit, vous avez, entre autre, le choix entre studio et chambre (il y a d'autres options, mais je ne l'ai connais pas très bien, donc je préfère ne pas en parler).

    Le studio tout d'abord, est une chambre avec cuisine, salle de bain ... Je suppose qu'on peut clairement y passer sa vie. Au contraire, dans la chambre il n'y a pas de cuisine (par contre, on a un frigo et une salle de bain). La chambre fait 9 mètres carrés (parfois plus, mais bon ...) et je me demande si ce n'est salle de bain comprise. Le minimum légal donc.

    Dit comme ça, ça peut presque paraître "glauque" (je n'ai pas vraiment le bon mot désolé). Moi en tout cas, j'avais eu un peu de mal, mais surtout parce que j'avais vu l'intérieur du logement. Je le décrirais comme une sorte de couloir, avec juste assez de largeur pour avoir des meubles de chaque côté, et une personne qui tient au milieu. Il faut ensuite ajouter à cela l'obscurité, puisque la pièce avait les volets fermés lorsque j'avais visité, et que j'avais, justement, eu très peu de temps pour visiter, et donc me faire une vraie idée.

    Mais malgré ce que je suis en train de vous dire, c'est finalement très bien fait. J'avais un peu beaucoup dramatisé au moment de visiter, mais lorsqu'est venu le moment d'y habiter, mon point de vue a largement changé. Une fois les volets ouverts, la pièce paraît beaucoup plus agréable. En plus, même si elle est petite, elle est vraiment très fonctionnelle. Il y a beaucoup de rangements, vraiment beaucoup, et au final, le seul vrai défaut est la taille du lit. Moi, ça va, car je ne suis pas très grande, mais je pense qu'une personne assez grande aura les pieds qui dépasseront, et dormir en diagonale ne sera pas une solution, car le lit n'est pas très large non plus.

    Passons maintenant à la cuisine. Dans ma résidence, il y a une cuisine par couloir, en sachant qu'un couloir comporte 30 chambres, et donc trente personnes. Soyons clairs, on a jamais été trente dans la cuisine. Je pense avoir croisé au maximum une vingtaine de personnes, et jamais plus de dix à la fois (en sachant qu'au fourneaux, là, je dirai qu'on était 4 ou 5 grand maximum, les autres personnes étant en train de manger ou de faire la vaisselle là plupart du temps).

    L'avantage de cette cuisine commune est qu'elle permet de voir du monde, et de parler à des gens qui sont en face de nous. Personnellement, je suis dans une filière où c'est assez chacun pour soit, et où il est donc très difficile de créer des liens (et encore plus quand on est timide comme moi). Résultat, en début d'année, je ne parlais qu'à ma famille et mes amis au téléphone, et grâce à cette cuisine commune, je pouvais aussi parler à des gens "réels". Ne vous inquiétez pas si vous n'êtes pas du matin, la cuisine est très rarement occupé tôt. La "foule" se croise surtout le soir (et un peu le midi).

    Le défaut, c'est la saleté. Aujourd'hui, ce n'est plus un problème, car le ménage est fait très souvent, mais en début d'année, il y a du avoir quelques problèmes d'organisation à ce niveau, et l'état était vraiment catastrophique. Comme je l'ai dit aujourd'hui, ça va beaucoup mieux. La cuisine est un peu sale en fin de soirée et le matin, mais c'est tout. Ca rique donc d'être un peu compliqué si vous êtes vraiment des maniaques de la propreté, mais sinon c'est parfaitement vivable.

    En  conclusion sur ce point, je dirai donc, qu'il ne faut pas s'inquiéter. Vivre en chambre plutôt qu'en studio en résidence universitaire n'est pas si gênant que ça. Et si vraiment vous n'aimez pas cette situation, vous pouvez toujours essayer d'aller vous renseigner pour pouvoir changer. Très souvent, des étudiants quittent la résidence, il est donc possible qu'un studio se libère. Moi, je n'ai pas essayé de déménager, et je n'essaierais pas, car la chambre me convient très bien, et que je m'y sens parfaitement chez moi. (Vous pouvez aussi quitter la résidence pour aller vivre dans un logement indépendant)

    Je vous conseille donc de ne pas avoir peur de demander une chambre. Surtout, elles sont bien plus accessibles je pense, étant donné que il y a beaucoup plus de chambres que de studios (je dirais quatre fois plus dans ma résidence). En plus, il est assez compliqué d'avoir une place en résidence universitaire. Il faut être boursier et/ou habiter loin, donc si vous demander une chambre, vous pourrez (peut être, je ne sais pas comment le système de sélection fonctionne) passer avant les gens qui comme moi, ont eu leur chambre en phase complémentaire (et bien entendu, la chambre, parce qu'elle est plus petite, coûte moins cher que le studio).

     

    - Ensuite, voici quelques autres avantages à vivre en résidence universitaire :

    C'est une source de diversité incroyable. Vous y rencontrer des gens venus des quatre coins du monde. Dans mon couloir, j'ai, entre autre, qui y vivent une jeune femme colombienne, un jeune homme venant d'Asie centrale, un autre du Japon (mais lui est reparti), et beaucoup d'autres. C'est vraiment enrichissant, surtout que dans la résidence, certaines activités ont été mises en places pour favoriser les échanges culturels (dont une soirée "repas du monde").

    D'ailleurs, beaucoup d'activités sont proposés par la résidence. Des soirées, des sorties ... C'est assez vivant, et ça peut, si l'on ose y participer, permettre de sociabiliser facilement.

    Aussi, si vous choisissez bien votre résidence, vous pouvez vraiment être bien positionné par rapport à l'endroit où vous avez vos cours. Pour ma part, je traverse un parking et une route, et je suis devant le bâtiment où j'ai cours (bon par contre, je pense qu'en général, il faut quand même marcher un peu plus). Cela reste quand même un très grand avantage.

    Pour laver son linge, il y a des machines au sein de la résidence, et les tarifs sont moins chers que ceux d'un lavomatic, ce qui est assez avantageux (par rapport à ceux qui n'ont pas de machine à laver dans leur logement), puisqu'en plus, c'est proche.

     

    - Puisque je parle de laver son linge, venons en au dernier point. Pour vivre seul, je pense qu'il faut vraiment y être préparé (et ce point concerne bien sûr les personnes qui partent vraiment loin de chez elles, et qui n'auront pas l'occasion de rentrer chez eux très souvent, ni même de voir leur famille de temps en temps). Si vous avez grandit dans un environnement en étant assez "couvé", il faut bien se mettre en tête que ça changera radicalement.

    Cela sous-entend donc que vous devrez totalement gérer votre hygiène de vie seul. Ménage, lessive ... et surtout les courses. Si vous n'avez pas vraiment de permis de conduire, il faudra y aller à pied (et peut être en transport, si là où vous allez n'est pas à côté) ; et ce, par tous les temps, qu'il pleuve, qu'il vente ou qu'il neige. Et croyez moi, le sac de courses devient réellement lourd et désagréable à porter lorsqu'il y a beaucoup de vent, et qu'en plus vous voulez rentrer rapidement pour éviter la pluie (oui, je n'ai pas encore expérimenté la neige ^^). Et vous serez aussi seuls s'il vous arrive quelque chose.

    Tout ça pour dire que même s'il y a assez d'avantages à quitter son domicile familial (vive l'indépendance), avant de faire ce choix, il faut bien prendre en compte tous les revers, et s'y préparer. Pour ma part, ça faisait déjà un ou deux ans que j'y pensais en long, en large et en travers, et donc je ne regrette pas mon choix. Même s'il n'y a pas besoin d'y réfléchir deux ans, pensez y.

     

     

    Ps : Désolée de poster cet article aussi tard (vu que d'habitude c'est le samedi midi), mais comme tu (ou vous, vu que j'ai dit vous tout au long de l'article) peux le voir, il est assez long, et m'a pris beaucoup de temps à écrire. Je n'avais en plus pas forcément la tête à ça (- mais plutôt aux examens ...-), ce qui fait que même si je réfléchissais déjà depuis un moment à ce que j'allais écrire, je n'avais pas le temps pour ...

    Bref, bonne fin de week-end, et bon courage si tu es en train de réfléchir à ton avenir (orientation tout ça, tout ça ...) (après tout, si tu as lu jusqu'ici, c'est sûrement que l'idée de partir de chez toi t'intéresse, et c'est sûrement dans le cadre de tes études ...).


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