• Les chroniques de JP

    Au départ, les chroniques de JP était une rubrique où, je cite la moi de 15ans, "je vous mettrai des histoires marrantes, des délires que j'ai vécu avec mes amis ... par contre il y aura des surnoms, vous les découvrirez au fur et à mesure ...

    Vous vous en doutez, JP c'est moi ...".

    Aujourd'hui, cette rubrique correspond plutôt à un défouloir et un recueil d'expérience. En gros, ça parle de ma vie quotidienne.

  • 2020 summary - Oui, c'est pour moi le dernier coucher de soleil de 2020

    Et voilà. Une nouvelle année se termine. Beaucoup de gens en sont heureux. Moi pas totalement.

    2020, c'était une année qui pour moi, symbolisait beaucoup. Mes 20 ans déjà. 20 ans quoi. C'était censé être magique.

    Mais non. Et je ne vais pas accuser la covid. Oui, ça ne m'a pas aidé, mais malheureusement, j'ai du mal à croire que j'aurais accompli ce que je voulais sans lui. Et je ne suis pas sûre que j'y arrive l'année prochaine (et là par contre, j'accuse un peu le covid).

    Mais soyons un peu optimistes, et parlons des bons points de cette année (Pas tous, mais ceux qui m'ont le plus marqué et dont je me sens capable de parler ; n'hésite pas toi aussi à me dire les tiens si tu as envie de les partager).

     

    Déjà, j'ai vu mes premières naissances. Je dirais que cette année, j'ai vu (et aidé, plus ou moins) environ trente enfants venir au monde. Bienvenue à eux. Vos naissances étaient toutes magiques, chacune à leur façon.

    J'ai aussi travaillé, avec un salaire à la clé. Et même si ce n'était pas vraiment gratifiant, je l'ai fait.

    J'ai aussi fait des rencontres. Beaucoup de personnes qui m'ont sûrement déjà oublié, et que j'oublierai sûrement aussi, quelques autres aussi, mais cela m'aura marqué. Parce que chacune de ses rencontres m'en aura appris un peu plus sur la vie.

    Dans un tout autre registre, j'ai aussi pas mal dessiné. Et j'ai l'impression d'avoir bien progressé sur les décors, les hommes. J'ai pu expérimenté diverses techniques, et ce fut une bonne chose.

    Autre point, même si je n'ai pas surmonté certaines choses, j'ai pris conscience pleinement des problèmes. Et même si ce fut dur, j'ai pris sur moi, je les ais affronté. C'était un premier pas, et même si le chemin est encore très long, au moins, ça y ait, je me suis lancée.

    2020 summary

     

    En gros, c'est ce que je retiendrais pour cette année. On se revoit la prochaine ^^.

    Et n'oublions pas, Bonne année !

     


    4 commentaires
  • Ah oui, merci, au bout de cinquante fois, je ne l'avais pas compris.

     

    Bon, dans cet article, je vais un peu parler de mes stages.
    Il faut savoir que dans ma formation, on a énormément de stages (de trois semaines chacun, et on tourne dans différents services), où l'on a pas vraiment de professionnel référent pour nous encadrer sur la durée du stage (il arrive que parfois, on enchaîne plusieurs gardes avec la même personne, mais c'est rarement plus de deux gardes). Et à la fin de chaque journée (ou nuit), on doit faire une feuille de garde, qui récapitule notre journée et nous permettra ensuite d'être évaluée sur l'ensemble du stage.

    Du coup, de façon particulièrement liée à mes difficultés sociales, ce système est très compliqué pour moi (mais c'est même d'ailleurs aussi compliqué pour des personnes qui sont plus à l'aise que moi). Je dois chaque jour m'habituer à un nouveau professionnel, à son regard, à  son jugement, son encadrement (parce que clairement, il y a en a qui ne veulent pas d'étudiants, et qui le montrent bien) ...
    Heureusement, dans la relation avec les patientes, ça ne pose pas trop de soucis (sûrement car je suis dans un rôle de soignante, pas vraiment la "moi" de tous les jours).

    Et chaque jour, en fin de garde, lorsque je fais remplir la fameuse feuille, je me retrouve avec le même commentaire. Tu l'auras compris, il s'agit de "doit prendre confiance en soi". Peu importe que que ma garde se soit bien passé ou non, c'est systématique. Et ça commence à m'énerver un peu.
    Parce que récapitulons, j'en suis déjà à trois stages cette année (avec en plus d'autres stages les années précédentes), alors c'est bon, j'ai compris qu'il fallait que je me fasse confiance.
    Mais putain que c'est compliqué. Comme si l'on pouvait claquer des doigts, et, du jour au lendemain, assumer pleinement qui on est.

    Le plus terrible dans tout ça, c'est que je me connais, et je sais que depuis septembre, j'ai déjà fait d'énormes progrès. Mais ça, qui peut vraiment le savoir ? Parce que puisque je vois de nouveaux professionnels chaque jour, ils n'ont pas la moindre idée de qui je suis, de tout ce que je prend sur moi pour oser demander, faire ... Mais mes efforts passent inaperçus, parce que je ne fais pas encore assez vis à vis de ce qu'on pourrait attendre de moi.
    Parce qu'il y a encore certains gestes techniques "simples", tels que poser un cathéter, que je n'arrive pas à faire parce que je n'ose pas, par peur de rater le geste, ou de faire mal à la patiente. Parce que bien souvent, je parle avec une toute petite voix diminuée par la timidité ...

    Et le problème, c'est qu'ensuite, quand les feuilles de garde (et leur fameux commentaire) remontent à la cadre du service, puis à mon enseignante référente, il n'y a que ça qui ressort, puisque ça revient systématiquement. Et du coup, j'a le droit à chaque fois à un petit entretien, pour me dire, il faut oser, machin, truc, bidule .. Et à nouveau, elles n'ont pas la moindre idée des progrès que j'ai pu faire, parce qu'elles ne me voient pas agir, elles voient simplement les commentaires écrits.
    Qu'est-ce que je peux en dire moi ? Oui c'est vrai, il faut que je prenne confiance en moi, parce que même si j'ai progressé, ce n'est réellement pas encore suffisant. J'en ai conscience de cela, sans avoir besoin de tout ces commentaires qui me le rabâchent sans cesse. J'ai conscience qu'en osant pas faire un geste technique, c'est là qu'on est le plus délétère.  Mais je veux juste qu'on arrête de me le dire. Qu'on arrête de me prendre à part, comme si j'étais une petite chose faible, pour me faire des pseudos-encouragements qui au final, ne servent qu'à me renvoyer à la tête mes difficultés sans me donner de réelles pistes pour progresser. Alors que soyons honnêtes, je n'ai clairement plus besoin qu'on me renvoie mon manque de confiance en moi à la tête, parce que je me le reproche déjà bien trop toute seule.

    Car au final, je n'en peux plus, parce qu'à force de me battre contre moi-même, avec parfois l'impression que c'est vain, je m'épuise. Parce que c'est 8 ou 10 heures de boulot, qui non seulement sont physiques, mais aussi mentales (parce qu'on est face à des êtres humains, qui ont leur histoire, qu'il faut partager pendant une vingtaine de minutes avant d'enchaîner sur une autre histoire, toute aussi prenante ...)(et parfois même à l'extrême opposé, de la mort à la vie en moins d'une heure, littéralement). Et moi, je me rajoute à cela le fait de me battre en permanence contre moi même, pour correspondre aux attentes du professionnel.

    J'adore mes études, vraiment, mais la situation m'empêche d'en profiter pleinement (sans parler du covid bien entendu). Ca me donne juste envie d'exercer (sauf que ce n'est pas pour tout de suite), pour relâcher cette pression (parce qu'actuellement, quand je suis en autonomie avec des patientes, ça se passe beaucoup mieux ; sauf que personne ne peut en témoigner). Mais avec mes difficultés actuelles, j'ai juste peur de ne pas y arriver. Qu'à force de ne pas oser, je finisse par prendre du retard au niveau de l'acquisition des gestes techniques, et que je me retrouve à devoir vivre une année d'étude supplémentaire, qui n'apportera que son lot vain de "doit prendre confiance en soi" supplémentaires ...

     

    Cet article est clairement un article coup de tête, publié dans le feu de l'action, parce que ça me fait du bien d'extérioriser tout ça. 

     

     

    Edit : Bon. Soyons honnêtes, je n'ai pas tenu. Apres 12h de publication, j'ai mis cet article hors ligne. Je ne me sentais pas légitime de me plaindre de ça.

    Je me disais "Il y a des gens qui ont des problèmes bien plus gros que ça" (rappelons le, je sortais d'un stage en consultation de suivi de grossesse, et même si dans l'idée commune, c'est quelque chose de magique, cela n'empêche pas certaines patientes d'avoir des vies très compliquées).

    En plus de cela, j'etais stressée (par le stage, par des difficultés d'organisation, par mes partiels à venir ...) et extrêmement fatiguée.

    Cela n'empêche rien. J'ai le droit de me sentir mal par rapport à cela. Et il ne faut pas que je "dévalorise" cette forme de souffrance. 

    Parce que oui, ca me fait du bien de l'exprimer. Alors je dois l'exprimer. Et pas me cacher en mettant ça hors ligne. Je me cache bien trop souvent, n'en rajoutons pas.


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  • Aujourd'hui (enfin le jour où j'ai commencé cet article), je marchais dans la rue, quand mon talon s'est enfoncé dans la boue. C'était quelque chose d'assez désagréable. Je me suis aussitôt dit "je n'aime pas cette sensation". J'ai alors pensé à toutes ces petites (ou pas) choses qui me déplaisent, et à celles qui au contraire, me touchent .

    Dans un élan de positivité (parce qu'on a tous besoin de positif, moi la première), j'ai donc décidé de te partager les moments qui me font ressentir de bons sentiments.

     

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    J'aime sentir le vent qui arrive de face, et qui soulève mes cheveux, dégageant mon visage un bref instant. J'aime aussi le vent de dos, qui me pousse et me donne l'impression de m'aider à avancer.

    J'aime voir les lumières d'un coucher de Soleil, les mouvements d'une mer déchaînée, et les formes mouvantes des flammes et des nuages.

    J'aime me réveiller. Tout en douceur, blottie dans mes draps, dans le cocon chaleureux et silencieux d'un matin sans réveil.

    J'aime les sourires des autres. Celui d'un inconnu qui s'arrête pour me laisser passer, celui de la patiente qui me reconnaît et est heureuse de me revoir. Surtout celui là.

    J'aime le contraste de l'eau chaude qui parcourt mon corps, ou de la boisson chaude qui coule dans ma gorge, après avoir affronté la fraicheur.

    J'aime travailler de nuit en salle de naissance, lorsqu'il n'y a plus aucune patiente dans le service, et qu'on se retrouve avec les soignants, tous aussi fatigués les uns que les autres, à sombrer dans un léger sommeil collectif.

    J'aime lorsque je crée. Le moment où cet échappatoire au monde extérieur m'en ouvre la porte. J'aime savoir que dans ce refuge de papier et crayons, j'arrive à susciter un peu d'attention, à créer un semblant de magie.

    J'aime oublier le temps qui passe. Ne pas guetter l'horloge chaque minute, mais plutôt vivre chaque instant.

    J'aime ces brefs moments où j'ai envie de danser, de rire, de profiter. Quand je me dis "là, je suis bien".


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  • Je m'en veux, parce qu'une sorte de peur m'empêche continuellement d'agir. Mais de quoi j'ai peur ? De paraître ridicule, bizarre, pas drôle ? J'ai peur de ne pas être parfaite ? J'ai peur de me ridiculiser ? Je ne sais pas. Et le problème, c'est que par contre, je sais qu'à me taire, je suis sûrement encore plus bizarre.

    Je m'en veux, parce que je sais que petit à petit, cela me gâche la vie. Je sais que ce n'est pas rester enfermé dans ma chambre, derrière mon écran, à droite, à gauche, sans jamais laisser de traces, qui me permettra un jour d'atteindre mes rêves.

    Je m'en veux, parce que tous les efforts que je peux faire sont vains. Parce que je dois m'y prendre mal, mais que je suis incapable de changer de façon de faire. Et ce, même si les choses s'empirent.

    Je m'en veux, parce que lorsque je me tourne vers le passé, je regrette beaucoup de choses. Je n'étais pas gentille, alors que les gens ne le méritaient pas. Et puis je regrette les choses, qui petit à petit, m'ont fait devenir celle qui aujourd'hui est incapable de s'affirmer, de s'assumer.

    Je m'en veux, parce que j'ai l'impression d'en devenir ennuyante. A trop vouloir être parfaite, à juger les gens mentalement, en repérant les choses pour lesquelles je veux me démarquer d'eux, est-ce que je ne deviendrai pas fade ?

    Je m'en veux, parce que même si à côté de ça, je pense que je suis quelqu'un d'à peu près chouette, qui s'assume en grande partie, qui est plutôt bien dans sa peau, il y a cette part de moi qui me revient toujours en pleine face lorsque je dois affronter des situations nouvelles. Cette part là, je crois que je la déteste.

     

     

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    Plus d'un mois après l'écriture de ce texte, je me décide enfin à le publier. Je l'ai écrit sur un coup de tête, en mettant des mots sur mes ressentis.
    Au début, j'avais pour projet de le supprimer quelques jours après, une fois que la petite phase de "déprime" (le terme est un peu exagéré) que je traversais soit partie. Je n'ai cependant pas pu m'y résoudre (même si la phase de "déprime" est bel et bien passé). Je crois que j'aime bien ce texte, malgré ce qu'il décrit. Ainsi, pour ne pas qu'il se perde dans les méandres de ce blog (je n'aime pas laisser des articles non publiés en suspens), le voilà publier.


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  • Tu l'auras compris au vu du titre, j'ai fait partie des personnes ayant tenté la PACES, ou, première année commune aux études de santé. Cette année permet d'accéder aux études pour devenir médecin, dentiste, sage-femme, pharmacien et aux métiers de la rééducation (kiné, ergothérapeute, podologue. Pour ceux là, la PACES n'est pas le seul/le principal accès, enfin je crois. Les études étant en pleine réforme et le fait que ce n'était pas pour ces métiers là que j'allais en PACES font que je ne sais pas exactement comment cela se déroule).

    Je parle de cette année, car je n'ai pas redoublé : effectivement, j'étais dans une faculté qui était en train de supprimer le redoublement, et je n'avais donc pas cette possibilité. Note le bien, c'est un élément assez important. De plus, si tu t'intéresse aux études visées par la PACES, cela pourrait être utile, car il me semble que c'est en voit de devenir assez commun.

     

    Parlons d'abord de l'année en théorie (dans ma fac en tout cas), avant que je te raconte ma propre expérience. Bon, je ne vais pas parler du blabla général, qui est déjà dit dans de nombreuses vidéos sur Youtube (si tu le veux, demande moi dans les commentaires ou par mp), mais des spécificités liées à la disparition du redoublement.

    Les différences de la PACES sans redoublement :

    Tout d'abord, durant l'année, on nous propose de suivre des unités d'enseignements (en gros des cours) pour nous préparer à une possible réorientation en deuxième année de licence (au niveau des licences accessibles, il y avait la majorité de celles proposées dans ma fac, sauf celles de droit, de psychologie et d'art. Il y avait aussi une option pour préparer aux concours paramédicaux.). Au premier semestre, il y avait une unité d'enseignement obligatoire, et dont l'évaluation comptait aussi au niveau de la PACES. Au deuxième, on choisissait une unité d'enseignement correspondant à la licence voulue  (non obligatoire) (l'évaluation comptait seulement si on se réorientait).

    Pour pouvoir se réorienter en deuxième année (le cas des concours paramédicaux est par contre différent), il fallait avoir la moyenne (en gros). Sinon, il fallait se rediriger vers une première année de licence ou une prépa, un dut. .. (Donc refaire un tour de parcoursup.)

    Par la suite, en deuxième année (pour la réorientation en deuxième année de licence), il y a la possibilité de se rediriger vers les filières médicales (par un oral au dernières nouvelles). (Bon pour les autres il y a des systèmes de passerelles aussi, mais je ne les connais pas très bien).

    Ce système est bien entendu valable dans ma fac, mais je vous le présenter car il possède quelques similitudes avec d'autres fac.

     

    Bon. Passons maintenant à mon parcours personnel.

    Quelques informations supplémentaires sur mon expérience :

    Déjà, il faut savoir que j'ai réussi ma PACES (presque : il y a un mais, cependant, je suis contente de ce qui s'est passé donc on peut dire que c'est une réussite). Au début, je faisais cette filière pour me diriger vers la médecine. Cependant, j'étais aussi  intéressée par le métier de sage femme. Durant l'année, j'ai découvert que je me projetais bien plus en temps que sage femme. Je me disais même que ce serait plus simple que mes résultats me forcent à choisir cette deuxième option, car je savais que sinon je ne pourrais pas renoncer à mon premier choix. C'est ce qui s'est passé : au final, je n'étais pas assez bien classée pour accéder à médecine ; par contre, en sage femme, là, j'étais suffisamment bien classée  (si vous avez vu le film première année, sachez que dans ma fac en tout cas, ça ne se déroule pas comme ça.).

    Ensuite, deuxième point très important, il faut savoir que sans la disparition du redoublement, je n'aurais jamais réussi. J'aurais pu redoubler, mais je ne sais pas si pour moi, le redoublement aurait été très efficace  (pas de progrès dans ma méthode de travail entre le début et la fin de l'année, et même un classement plus bas au deuxième semestre).

    Aussi, durant mon année, il y avait encore des redoublants, mais ils avaient un concours "différents" (un classement plutôt). Alors il faut me croire, mais quand on arrive, qu'on galère déjà à retenir trois mots, et qu'on les voit débiter leur cours, c'est plutôt stressant (euphémisme) (et donc rassurant de savoir qu'on ne sera pas comparer à eux.).

    Autre point important, il faut savoir qu'en plus de la PACES (qui est tout de même un sacré changement), j'ai été dans une université à sept heures de route du domicile de mes parents. Ainsi, tout mon rythme de vie à été modifié. Il fallait que je gère tout toute seule, en plus des cours, et surtout du travail personnel.

     

    Mon expérience de cette année :

    Comme je le disais, il y avait beaucoup de choses à gérer. Surtout le travail personnel. Je n'ai jamais été très bosseuse, donc c'était compliqué. En plus de cela, je suis assez irrécupérable : j'ai tout de même continuer à dessiner, regarder des vidéos, écrire des articles ... (je dit ça, mais à l'approche du concours, plus vraiment). Je m'étais donc fixé des horaires pour pouvoir gérer tout cela, et justement me forcer à travailler.

    Sauf qu'entre ces horaires, et la solitude, l'année a commencé difficilement (je dis solitude, puisqu'étant à sept heures de chez mes parents, j'étais réellement seule : ni famille, ni amis. Surtout qu'au début de l'année, il est assez difficile de tisser des liens avec les autres. Chacun est dans sa bulle dans l'amphithéâtre.). Heureusement du certaine manière que je continuais à vivre (les dessins tout ça tout ça), sinon, je pense que je n'aurais pas tenu.

    Par la suite, j'ai réussi à connaître des gens grâce au tutorat et aux colles (dans ma fac ce sont surtout des QCMs pour nous préparer au vrai concours), et cela m'a encore plus aidé à tenir.

    L'année au final a tout de même été très dure, entrecoupée de moment de solitude, de peur et de doute (de remise en question surtout), mais cela reste aussi et surtout une expérience très importante. Si c'était à refaire, je le referai (en changeant peut être de trois petit détails. Quoique ...).

     

    Conseils et mots de la fin :

    Même si ma façon de faire n'a pas été la meilleure, je pense que je peux quand même te dire de te battre si tu veux tenter cette année. Même si tu ne le veux pas : dans la vie au quotidien, bats-toi toujours pour avoir ce que tu veux (pas au sens littéral évidemment), parce que ça portera ses fruits. Et si ce n'est pas le cas, cela veut dire que ce n'était pas quelque chose pour toi. Mais ce n'est pas grave.

    Bien sûr, je te dis de te battre, mais cela ne veut pas dire de se tuer à la tâche. C'est pour cela que ce n'est pas grave. Parce je suis persuadée que contrairement à ce qu'on dit, la PACES (parce que c'est ce dont je parle dans cet article, mais ça s'applique sûrement à d'autres choses), n'est pas la seule année de sacrifices. Alors est-ce que ça vaut vraiment le coup de justement tout sacrifier, quitte à au final, ne pas s'épanouir ?

    Bon bien sûr, si tu veux d'autres informations sur cette année, ma méthode de travail et tout le blabla du début d'année (et même dans mon cas, de la fin : jusqu'au bout j'avais besoin des "conseils" de ce qui avait tenté cette année), je suis là, et je me ferais un plaisir de te répondre.

     

    Ps : je ne sais pas vraiment si l'article était clair, même si j'ai essayé d'y mettre de l'ordre. Comme je l'avais déjà dit, j'ai beaucoup de mal à écrire à propos de moi. Cependant, j'avais besoin de faire cet article, en grande partie pour moi, mais aussi pour marquer la reprise. Parce que oui, cet été, j'étais pas vraiment dispo pour écrire des articles. Déjà, j'ai eu une bonne période de vide avant, qui a fait que je n'ai rien préparé d'avance comme je le faisais avant, et puis pendant l'été, j'ai eu un stage sur le mois de juillet, et quelques petits trucs en août qui ont fait que je n'avais pas la tête à écrire (d'ailleurs, pas la tête à dessiner non plus. Je n'ai quasiment rien en stock pour faire un article sur mes dessins de l'été comme chaque année).


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